«Cette violence atteint directement ma vie» : une élue LFI de Rennes visée par des insultes racistes et des dégradations

, «Cette violence atteint directement ma vie» : une élue LFI de Rennes visée par des insultes racistes et des dégradations

Régine Komokoli dit vivre sous pression depuis plusieurs mois. Conseillère municipale LFI à Rennes et conseillère départementale, l’élue a porté plainte après de nouvelles dégradations visant sa voiture dans la nuit du 7 au 8 août. Le parquet de Rennes a annoncé l’ouverture d’une enquête, dans un dossier où sont déjà évoqués des faits de harcèlement moral, d’injures racistes et d’intimidations.

Régine Komokoli dénonce des « insultes racistes » et des menaces

La plainte la plus récente a été déposée le 11 août pour des « faits de dégradations sur [sa] voiture », précise le procureur adjoint de Rennes, Jean-Marie Blin. Ces dégradations sont considérées par le parquet comme « une nouvelle modalité des faits de harcèlement moral aggravé dont elle apparaît victime ».

L’affaire ne se limite pas à cet épisode. Une procédure avait déjà été ouverte en avril pour harcèlement moral. Elle regroupe plusieurs volets : des injures racistes publiées sur X, mais aussi des dégradations commises chez un voisin de Régine Komokoli. Dans ce dernier cas, une baie vitrée avait été brisée par une pierre qui, selon les éléments évoqués par le parquet, aurait en réalité visé l’élue.

Sur Facebook, Régine Komokoli a décrit une situation devenue difficile à supporter. « Depuis des mois, je subis insultes racistes, menaces, intimidations et dégradations », a-t-elle écrit lundi. Elle ajoute que cette pression dépasse désormais le cadre politique : « Aujourd’hui, cette violence atteint directement ma vie et m’empêche progressivement d’exercer normalement mon mandat. »

Le parquet confirme donc qu’une enquête est en cours pour faire la lumière sur ces faits répétés. À ce stade, aucune interpellation n’a été annoncée. Mais le dossier est traité comme une série d’actes visant une élue dans l’exercice de son mandat, avec une dimension raciste explicitement mentionnée dans les procédures déjà ouvertes.

Cette affaire intervient dans un climat où plusieurs élus locaux disent être exposés à des menaces, des insultes ou des passages à l’acte. Pour Régine Komokoli, la question est désormais très concrète : pouvoir continuer à exercer son mandat sans subir, mois après mois, une pression personnelle et politique.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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