
D’après un communiqué de la mairie publié sur Facebook quelques heures avant d’être retiré, le maire de Laroque-d’Olmes, Patrick Laffont, affirme avoir été « violemment pris à partie » le week-end du 8 août 2026. Une plainte aurait été déposée par l’élu, déjà agressé à de multiples reprises ces derniers mois selon ses récits. On vous explique.
« Un accident grave s’est produit lors du traditionnel repas des chasseurs organisé ce week-end. Au cours de la soirée, le maire, Patrick Laffont, a été violemment pris à partie et frappé par des individus. » L’information provient d’un communiqué, publié par la mairie de Laroque-d’Olmes jeudi 13 août en soirée, retiré depuis du compte Facebook de la commune.
D’après le récit de la municipalité, visible publiquement pendant une dizaine d’heures dans la nuit du 13 au 14 août, « le maire a été rapidement pris en charge et a reçu les soins nécessaires. Ses jours ne sont pas en danger », précise le communiqué.
Ce dernier raconte que les personnes présentes à ce repas seraient intervenues immédiatement « pour mettre fin à l’agression », en cours.
Une enquête ouverte
Sur la photo jointe à la communication, le maire apparaît blessé, des lésions entourant son œil gauche. La mairie indique que Patrick Laffont a porté plainte à la suite de cette agression. « L’enquête est désormais entre les mains de la gendarmerie, que la commune remercie pour sa réactivité », écrivait-elle.
La commune appelle aussi « chacun au calme, au respect et à la responsabilité, afin que ce type de comportement ne puisse jamais se reproduire ». Elle exprime également « sa gratitude envers celles et ceux qui sont intervenus pour le protéger, ainsi qu’aux nombreux messages de soutien reçus depuis l’événement ».
Le maire déjà agressé à de multiples reprises
Pour Patrick Laffont, ce nouvel épisode s’inscrirait dans une série d’agressions qu’il aurait subies ces derniers mois. Il y a notamment eu ce soir de réélection*, le 15 mars 2026, lorsque l’élu aurait été, selon ses explications, pris à partie par deux individus. L’agresseur présumé avouait avoir insulté le maire, et lui avoir donné « un coup de torse ».
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En avril 2022, Patrick Laffont avait subi une autre agression violente, à coups de pied au visage, devant l’hôtel de ville de la commune. À l’heure où nous publions ces lignes, le parquet du tribunal de Foix n’a pas confirmé à La Dépêche du Midi l’ouverture d’une enquête.
Contacté également, l’élu n’a pas répondu à nos sollicitations.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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