
Une élue de Maël-Carhaix, près de Rostrenen, dans les Côtes-d’Armor, a été placée en garde à vue jeudi 27 mars pour violences sur mineurs de moins de 15 ans. Les faits reprochés se sont passés dans la cantine municipale de la commune. Elle sera jugée en septembre prochain.
Que s’est-il passé dans la cantine municipale de Maël-Carhaix, près de Rostrenen, le vendredi 21 mars ? Plusieurs plaintes ont été déposées après le repas du midi. Ce lieu accueille chaque jour les élèves de l’école publique et de l’école privée de la commune des Côtes-d’Armor. Ce jour-là, une élue du conseil municipal était présente exceptionnellement pour encadrer les enfants. Cette femme de 68 ans a été placée en garde à vue le jeudi 27 mars pour violences sans incapacité sur mineurs de moins de 15 ans par personne ayant autorité, indique le procureur de la République de Saint-Brieuc Julien Wattebled. L’enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie de Rostrenen.
La défense conteste les faits
À l’issue de sa garde à vue de 48 heures, la sexagénaire a été déferrée devant le parquet de Saint-Brieuc, qui a décidé de la poursuivre. Elle sera jugée le 5 septembre prochain au tribunal de Guingamp. D’ici là, l’élue a été placée sous contrôle judiciaire. « Je ne sais même pas ce qu’il s’est passé exactement », affirme son avocate Alba Horvat, du barreau de Saint-Brieuc. Sa cliente n’a jamais eu affaire à la justice, selon elle, et rejette « tout agissement envers des enfants ».
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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