Côtes-d’Armor: une élue va être jugée pour des violences sur des enfants dans une cantine

, Côtes-d’Armor: une élue va être jugée pour des violences sur des enfants dans une cantine

La mise en cause est soupçonnée d’avoir perpétré des violences sur des mineurs de moins de 15 ans le 21 mars dernier, lors d’une pause déjeuner qu’elle encadrait dans une cantine de Maël-Carhaix.

Une élue de la commune bretonne de Maël-Carhaix (Côtes-d’Armor) est soupçonnée d’avoir été violente envers des enfants alors qu’elle encadrait une pause déjeuner à la cantine. Placée en garde à vue jeudi 27 mars, elle a été déférée au parquet de Saint-Brieuc le lendemain, explique ce mardi le procureur auprès de BFMTV.com, confirmant les informations de France Bleu.

On connaît désormais la date de sa comparution: elle sera jugée le 5 septembre prochain au tribunal de proximité de Guingamp pour « violences sur mineurs de moins de 15 ans par une personne ayant autorité et en présence d’autres mineurs », toujours d’après le procureur Julien Wattebled.

Plusieurs plaintes déposées à son encontre

Le parquet n’a pas précisé le déroulé des faits qui a mené à l’arrestation de l’élue. Selon nos confrères, le 21 mars dernier, cette dernière effectuait un remplacement exceptionnel au sein de la cantine de Maël-Carhaix, où les élèves de l’école publique et de l’école privée de la commune déjeunent tous les midis.

C’est à cette occasion qu’elle est soupçonnée d’avoir exercé des violences sur des enfants, sans que l’on sache pour l’heure exactement quels faits lui sont reprochés. Plusieurs plaintes ont été déposées à l’encontre de l’élue après cet épisode.

Contactée, son avocate n’a pas donné suite. Dans l’attente de sa comparution, l’élue a été placée sous contrôle judiciaire. Elle conteste les faits et reste pour l’heure présumée innocente.

Elisa Fernandez

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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