Bretagne : « Inacceptable »… La maire de ce village frappée et six personnes blessées lors de la Fête de la musique

, Bretagne : « Inacceptable »… La maire de ce village frappée et six personnes blessées lors de la Fête de la musique

La fête n’aura pas été à son terme. Samedi soir, les festivités autour de la Fête de la musique ont dû être écourtées à Plélan-le-Grand (Ille-et-Vilaine) après plusieurs bagarres qui ont fait sept blessés. La maire de cette commune située non loin de la forêt de Brocéliande, à une trentaine de kilomètres de Rennes, a été victime de violences. D’après nos confrères de Ouest-France, Murielle Douté-Bouton aurait été frappée à plusieurs reprises alors qu’elle téléphonait aux pompiers pour les alerter que plusieurs personnes étaient blessées.

Au total, sept personnes auraient été blessées, certaines sérieusement, à coups de poing et de tessons de bouteilles. Trois personnes ont dû être hospitalisées. Selon nos confrères, des échauffourées auraient éclaté entre plusieurs personnes de la communauté des gens du voyage et des agents de sécurité.

La ministre déléguée à la ruralité Françoise Gatel a réagi à cette agression, évoquant « une profonde indignation » après les coups reçus par la maire. « Cet acte de violence est inacceptable. Une enquête est en cours et les responsables devront être sévèrement sanctionnés, comme le prévoit la loi en cas d’atteinte aux élus », assure l’ancienne maire de Châteaugiron. Deux personnes auraient été interpellées.

« Une réponse pénale forte » attendue

Les sénateurs Anne-Sophie Patru et Dominique de Legge ont également réagi. Dans un communiqué, ils critiquent « un nouveau palier dans la violence envers les élus. Il est inacceptable que dans l’exercice de leur mandat ceux-là soient violentés d’une quelconque manière qu’il soit. La République refuse la violence, une réponse pénale forte devra se faire à l’issue de l’enquête ».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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