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Il fait désormais l’objet de trois plaintes. Comme l’ont révélé nos confrères de France Bleu Roussillon ce mercredi 2 octobre 2024, trois plaintes pour des faits d’agressions et de harcèlement sexuels ont été déposées à l’encontre de Grégory Marty, le maire de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales).
Une première plainte déposée en juin
Contacté par Actu Perpignan, le procureur Jean-David Cavaillé confirme le dépôt de trois plaintes pour agressions et harcèlement sexuels contre l’édile de 48 ans. « Ce sont trois femmes », confirme le magistrat qui ne souhaite pas faire plus de commentaires sur ce dossier en cours.
Comme l’avait indiqué France Bleu Roussillon en août, la première plainte avait été déposée au mois de juin. Une secrétaire âgée d’une vingtaine d’années a expliqué aux gendarmes avoir été harcelée et agressée sexuellement par Grégory Marty. Elle est actuellement en arrêt maladie.
Deux nouvelles femmes ont déposé plainte
Après plusieurs auditions dans le cadre de cette affaire, les gendarmes ont recueilli deux plaintes supplémentaires à l’encontre du maire élu en 2020.
L’une des deux nouvelles plaignantes est également employée à la mairie. Cette femme âgée d’une quarantaine d’années est, elle aussi, en arrêt maladie.
La troisième plainte émane d’une ancienne élue âgée de 72 ans. Les faits reprochés seraient plus anciens. Ils remonteraient à l’époque où Grégory Marty n’était encore qu’un simple conseiller municipal.
Le maire de Port-Vendres, qui reste présumé innocent, n’a pas encore répondu à nos sollicitations par téléphone. L’enquête de gendarmerie se poursuit.
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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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