
Présent au moment de l’agression d’Alexandra Leuliette, colistière de Jean-Luc Moudenc, sur le marché Saint-Aubin à Toulouse, le médecin et écrivain Baptiste Beaulieu a publié un long témoignage sur Instagram.
« Un coup de poing comme ça, gratuit. » C’est par ces mots que le médecin et écrivain toulousain Baptiste Beaulieu décrit l’agression d’Alexandra Leuliette, colistière de Jean-Luc Moudenc, sur le marché Saint-Aubin à Toulouse. Présent au moment des faits, il a livré dimanche sur Instagram un long témoignage de la scène.
Selon son récit, un homme s’approche de la militante alors qu’elle distribue des tracts pour les élections municipales. Il prend le document, le froisse, le jette au sol, puis frappe la colistière d’un coup de poing à l’épaule. « Et après ? Il repart. Pépère », écrit Baptiste Beaulieu, décrivant un agresseur quittant les lieux comme si de rien n’était, tandis que la victime, choquée, fond en larmes.
« Mais vous me frappez aussi »
L’écrivain explique alors avoir décidé d’intervenir. Il rattrape l’homme et l’interpelle. Selon lui, l’agresseur hausse les épaules et sourit. C’est à ce moment-là que Baptiste Beaulieu reconnaît avoir réagi physiquement à son tour. Dans son récit, il raconte avoir donné un coup de pied au niveau du fessier, chaussé de ses Doc Martens, qualifiant lui-même ce geste de « high kick norvégien », sur un ton volontairement ironique. « Lui : ‘Mais vous me frappez aussi.’ Moi : ‘Oui, allez donc porter plainte’ », rapporte-t-il.
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Autour, les passants tentent de réconforter la militante agressée. Le mari de Baptiste Beaulieu lui apporte de l’eau et une chocolatine. La victime relève les coordonnées des témoins et annonce son intention de déposer plainte, ce qu’elle fera par la suite.
« En démocratie, on s’assoit et on se parle »
Dans son message, Baptiste Beaulieu insiste sur le sens de son témoignage. Il explique avoir volontairement choisi de ne pas mentionner l’étiquette politique de la militante. « En démocratie, on s’assoit et on se parle », écrit-il, rappelant que le désaccord politique ne saurait justifier la violence dans l’espace public.
Alexandra Leuliette, membre du MoDem et nouvelle colistière du maire sortant, a déposé plainte contre X. Une enquête est en cours. Plusieurs témoins présents sur le marché Saint-Aubin se sont manifestés.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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