
En détention provisoire depuis décembre dans le cadre de sa mise en examen pour viol et violences sur des ex-compagnes, le maire de La Penne-sur-Huveaune a été remis en liberté, et entend continuer à exercer son mandat, sans pour autant pouvoir se rendre sur sa commune.
Nicolas Bazzuchi a recouvert la liberté. Mis en examen pour viols et violences envers des anciennes compagnes, le jeune maire sans étiquette de La Penne-sur-Huveaune, une commune des Bouches-du-Rhône aux portes de Marseille, est sorti ce jeudi soir de détention provisoire, a appris Le Figaro auprès de son avocat, confirmant une information initiale de France 3 Provence-Alpes.
Interpellé le 16 décembre à son domicile, Nicolas Bazzuchi est accusé de viols et de violences conjugales aggravées sur deux anciennes compagnes et de violences et atteinte à la vie privée sur une troisième. Les faits visés se seraient passés entre le 1er janvier 2023 et le 21 janvier 2024. Le parquet a fait appel de cette décision de remise en liberté, si bien qu’une nouvelle audience devant la chambre de l’instruction aura lieu jeudi 20 février.
Maire à distance
Selon son avocat, Maître Jérôme Gay, Nicolas Bazzuchi a été placé sous contrôle judiciaire, avec un cautionnement de 6000 euros. Il est également interdit de paraître à La Penne-sur-Huveaune ou de rentrer en contact avec le personnel de mairie. La justice ne l’a toutefois pas empêché d’exercer son mandat de maire.
«Mon client n’est plus un maire empêché, se réjouit l’avocat. Il redevient un maire en plein exercice qui gérera sa commune à distance. C’est comme s’il était malade avec une grosse grippe ! Il restera chez lui où il passera ses coups de fil.» Lors de l’enquête, les forces de l’ordre ont notamment réalisé des perquisitions au domicile du maire ainsi qu’à la mairie de La Penne-sur-Huveaune. Un conseil municipal présidé à distance par le maire se tiendra ce lundi soir.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
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Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
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