André Mondange, maire communiste de Péage-de-Roussillon, avait été agressé en décembre 2023, à Avignon, avec sa fille et sa nièce.
Publié le 27/03/2025 13:39
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Le tribunal correctionnel d’Avignon a reconnu coupable les hommes qui ont agressé à Avignon un maire isérois, rapporte jeudi 27 mars « ici Vaucluse » (ex-France Bleu). André Mondange, maire communiste de Péage-de-Roussillon, avait été agressé en décembre 2023, à Avignon, à la sortie d’un bar de l’intra-muros. La fille et la nièce de l’élu avaient aussi été visées.
L’agresseur d’André Mondange, âgé de 19 ans, est reconnu coupable des violences commises et condamné à verser 800 euros d’amende. La circonstance aggravante de violence contre un élu n’a pas été retenue.
L’agresseur des deux jeunes femmes est lui condamné à un an de prison avec sursis et 1 200 euros d’amende. Ce jeune homme de 22 ans est reconnu coupable d’injures à l’encontre de la fille du maire, Naomi, et de violences commises à l’encontre de la nièce de l’élu, qui avait reçu un coup de bouteille. « L’un des deux individus m’a fait part de la haine qu’il éprouvait pour les personnes de gauche, tout enchaînant avec des propos racistes à mon égard, remettant en cause ma légitimité à être en France », a expliqué Naomi à « ici Vaucluse ».
« C’est une victoire, l’essentiel est obtenu parce que c’était avant tout une agression à caractère raciste, confie à « ici Vaucluse » André Mondange. Ils sont punis pour ça et c’est très important que la justice dise à tout le monde, notamment à une jeune fille de 22 ans, métisse, que la République la protège ». Ces deux jeunes sont proches des idées identitaires d’Argos, un groupuscule d’extrême droite, précise encore « ici Vaucluse ».
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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