À Saint-Victoret, un nouveau collectif d’agents dénonce un « climat de harcèlement », le maire parle de « mascarade »

, À Saint-Victoret, un nouveau collectif d’agents dénonce un « climat de harcèlement », le maire parle de « mascarade »

Un nouveau collectif baptisé « Stop Harcèlement Public à Saint-Victoret » a vu le jour ce dimanche 19 octobre, réunissant pour l’heure une dizaine d’agents municipaux décidés à « sortir du silence » et à dénoncer un climat de harcèlement et de pressions au sein de la mairie, alors que trois plaintes visent actuellement le maire Claude Piccirillo, deux pour agressions sexuelles et une pour harcèlement moral.

« On veut que les Saint-Victoriens soient au courant, qu’une justice soit rendue. Ce n’est pas une démarche politique : nous sommes des agents, pas l’opposition« , confie l’un des membres, préférant garder l’anonymat. Dans une lettre ouverte adressée aux habitants, aux élus, aux institutions et à la presse, les employés disent vouloir « refuser la banalisation du harcèlement, qu’il soit sexiste, moral, verbal ou physique », et appellent à « agir localement, concrètement, ensemble. » Selon eux, « un climat délétère règne depuis plusieurs années », dans les services municipaux. »Insultes et humiliations« , « pressions constantes« , « propos rabaissants et des surcharges de travail ciblées », sont imputées à l’édile.

Le collectif affirme que malgré de nombreux signalements auprès de la direction, d’él…

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.