
Seul le premier magistrat de la ville a pris la parole pour « dire une chose simple ». « Nous ne pouvons pas accepter que la violence prenne le pas sur le dialogue et que la force remplace le droit. » L’élu, qui a salué le travail des forces de l’ordre et de sécurité, a évoqué les « bâtiments publics attaqués, les commerces saccagés, des violences, des femmes et des hommes exposés au danger ». Toutes choses qui « appellent une condamnation claire, sans ambiguïté ».
« Bien commun »
Dans une référence en creux aux objets de la mobilisation sociale (pouvoir d’achat, moyens pour l’éducation…), Jean-René Etchegaray a affirmé que « la colère ne peut jamais justifier la violence », pas plus que « la contestation » ne saurait « justifier la destruction ».
Les images d’édifices publics visés, et la plus marquante d’entre elles, l’incendie de la mairie de Limoges, ont saturé le week-end médiatique. Le maire a exprimé sa solidarité envers les communes les plus touchées par ces atteintes. À Bayonne, une porte vitrée de la mairie a été brisée. L’édile a tenu à rappeler qu’il s’agit du bien commun, un lieu de service public. « S’en prendre à une mairie, c’est s’en prendre à toute une communauté. »
« Toutes les violences »
Jean-René Etchegaray en a appelé à la « responsabilité collective de ne pas céder à la peur, ne pas alimenter les divisions et ne jamais banaliser la violence ». Devant les élus resserrés, une femme a silencieusement manifesté, brandissant une simple pancarte pour signifier que le maintien de l’ordre a aussi produit des violences : « Deux morts et une ado éborgnée, c’est ça la violence. » Référence à deux faits parisiens encore en cours d’éclaircissement (1), en marge de la mobilisation du samedi 17 octobre.
Après sa déclaration officielle, interrogé par la presse, Jean-René Etchegaray a exprimé le fait que « toute violence est condamnable, que ce soit sur les forces de l’ordre ou les manifestants dès lors qu’ils ne sont pas eux-mêmes à l’origine des violences. »
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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