
Lundi 19 octobre 2026, ils étaient près de 200, dont des élus, des citoyens, des représentants de l’État et des forces de l’ordre, réunis à midi devant l’hôtel de ville de Quimper (Finistère).
Un rassemblement initié par l’Association des maires de France, suite aux violences urbaines qui ont eu lieu dans plusieurs villes de France, samedi 17 octobre en marge de la mobilisation contre la vie chère,
Banque incendiée, commerce pillé
À Quimper, une partie des manifestants s’en est prise à la police et a dégradé du mobilier urbain. La banque BNP Paribas a été incendiée et un magasin de l’enseigne K-Way a été pillé.
Isabelle Assih (PS), la maire, a indiqué que la Ville allait porter plainte pour les dégradations du matériel public. Elle a aussi exprimé son soutien aux habitants et aux commerçants touchés et choqués par cette violence, qu’elle juge « inacceptable ».
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L’édile a remercié le travail de la Police nationale, des pompiers et des agents municipaux. « Il faut que les casseurs soient sanctionnés et que l’État engage des négociations avec les manifestants calmes », a-t-elle réclamé.
Présent à ses côtés, Philippe Broudeur, adjoint à la tranquillité publique, demande « une police plus efficace. Il faut plus de forces de l’ordre. Elles ont été submergées », regrette l’élu.
Trois interpellations
Malgré les maigres effectifs, le commissaire de police, Guillaume Galvane, assure que le maximum a été fait pour contenir les violences, rappelant qu’il « y avait une telle masse qu’on ne pouvait pas intervenir. Les casseurs, présents par centaines, se cachaient parmi les manifestants. » Il revendique deux interpellations.
Un des responsables du pillage de la boutique K-Way, rue Saint-François, aurait également été arrêté.
Dans la petite foule de citoyens qui avait pris place devant l’hôtel de ville ce lundi, il y avait André, 85 ans, retraité et soixante-huitard. Pour lui, ce qui s’est passé samedi est intolérable. « C’est de la violence gratuite. En quoi cela peut-il faire avancer les choses ?, se questionne-t-il, désemparé. J’ai la sensation que les jeunes n’ont plus de perspectives et on en est responsables en tant que parents et grands-parents. »
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Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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