
Les images des violences survenues à Paris, Lyon, Marseille ou Limoges ont fait réagir jusque dans les rangs des élus euréliens. Le maire de Chartres, Ladislas Vergne, a partagé, sur X, une vidéo montrant des véhicules de police pris pour cible dans le secteur de République, à Paris. « Images apocalyptiques des émeutes », a-t-il commenté, avant d’exprimer son « soutien total et attristé aux forces de l’ordre prises pour cible ».
Le président du conseil départemental d’Eure-et-Loir, Christophe Le Dorven, a lui aussi condamné les violences visant policiers, pompiers, agents municipaux et commerces. « Ce n’est pas de la contestation : c’est de la violence, et elle n’a aucune excuse », écrit-il.
Le député de la première circonscription d’Eure-et-Loir, Guillaume Kasbarian, a également apporté son soutien aux policiers, gendarmes et pompiers mobilisés. Dans son message, il dénonce les casseurs, mais aussi ceux qui, selon lui, les encouragent ou les excusent.
Des appels à se rassembler devant les mairies
Pour plusieurs élus, ces réactions se traduisent aussi par des appels à la mobilisation citoyenne. À Dreux, le maire Abdel Kader Guerza a organisé un rassemblement ce lundi 19 octobre, à midi, dans le parc de la mairie.
La Ville s’associe à l’appel de l’Association des maires de France (AMF), après les dégradations qui ont visé plusieurs mairies et bâtiments publics. « Attaquer une mairie, c’est attaquer la République », rappelle-t-il, invitant les Drouais à défendre les institutions et le dialogue.
Le même jour, à Lucé, le maire Florent Gauthier a convié les habitants à se retrouver devant la mairie à 17 h 30. Il dénonce les attaques contre les forces de l’ordre, les pompiers, les élus, les agents publics, les commerçants et les citoyens. « Face à la violence, opposons l’unité. Face au chaos, affirmons la République », écrit-il.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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