Après les Insoumis, des élus de la droite et du centre ont à leur tour mis en cause la responsabilité pénale de la ville.
Plaintes de parents, signalements à la procureur de la République, missions d’information… Les procédures s’accumulent contre la mairie de Paris. Après les Insoumis, des élus de la droite et du centre, dont l’ancienne ministre Rachida Dati, mettent à leur tour en cause la responsabilité pénale de la ville dans le scandale des violences sexuelles qui éclabousse le périscolaire, dont ils estiment que le maire PS, Emmanuel Grégoire, est en partie comptable. « Vous avez été alertés dès 2015 de faits graves ! », a lancé, ce jeudi, Rachida Dati à celui qui fut dix ans adjoint à l’Hôtel de Ville, dont six ans premier adjoint d’Anne Hidalgo.
Le signalement fait le 11 juin à la procureur de Paris Laure Beccuau, sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale, a été révélé jeudi lors du Conseil de Paris. « Depuis 2015, plusieurs signalements et alertes ont été portés à la connaissance de responsables politiques et administratifs de la ville, dont Emmanuel Grégoire et Anne Hidalgo
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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