
À Montclar-sur-Gervanne (Drôme), le maire de la commune et son épouse ont été blessés lors d’une fête votive, dans la nuit du 13 au 14 juin. Les auteurs, identifiés, seront jugés en octobre.
Le maire de Montclar-sur-Gervanne (Drôme) a été frappé ce week-end. Lors d’une fête votive du village proche de Crest, dans la nuit du 13 au 14 juin, une violente bagarre a éclaté, rapporte l’Association des maires de la Drôme dans un communiqué. Selon les informations d’ICI Drôme Ardèche, Laurent Sayn a tenté de s’interposer afin d’apaiser la situation.
Des coups portés
C’est là que tout dégénère. Un individu inflige un coup de poing au maire, il est plaqué au sol et reçoit un coup de pied. Sa femme est aussi touchée, accidentellement : elle s’est blessée au genou en tombant lors de l’échange, ce qui lui a valu un arrêt de travail pendant un mois.
Laurent Sayn dépose plainte, et les auteurs ont pu être identifiés par les gendarmes. Les accusés seront jugés le 26 octobre prochain à Valence.
L’Association des maires (AMF) de la Drôme affirme se porter partie civile afin de montrer son soutien au maire. « Une fois de plus, un élu a été agressé par un de nos concitoyens uniquement parce qu’il exerçait sa fonction avec courage et sens de l’intérêt général ». L’association demande des « suites pénales à la hauteur de la gravité des événements intervenus ».
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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