
conclave – Figure religieuse la plus influente du Pérou, le cardinal Juan Luis Cipriani est accusé d’avoir agressé un adolescent il y a plus de quarante ans
A quelques jours du lancement du conclave, le 7 mai prochain, la venue d’un cardinal péruvien pose question. Des associations de victimes de violences sexuelles dans l’Eglise ont dénoncé la présence ostentatoire au Vatican, après la mort du pape François, de Juan Luis Cipriani, accusé d’avoir agressé un adolescent il y a plus de quarante ans.
Figure religieuse la plus influente du Pérou et âge de 81 ans, il est archevêque émérite de Lima et a été créé cardinal par Jean-Paul II en 2001.
« Un message inquiétant »
Après la mort de François le 21 avril, le cardinal sud-américain s’est recueilli devant sa dépouille dans la basilique Saint-Pierre et à Sainte-Marie-Majeure, où le pontife argentin a été inhumé. Des images le montrent le regard grave, les mains jointes. Il porte une soutane noire, une ceinture et une calotte rouges, ainsi qu’une croix pectorale, des vêtements que François lui avait pourtant interdit de porter après la révélation des accusations le visant en 2018.
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Pour le Réseau péruvien des survivants, « Cipriani et les cardinaux qui l’autorisent à agir de la sorte re-victimisent la victime, ce qui est impardonnable ». « C’est un message inquiétant qui mine la confiance dans les critères de choix du prochain pontife », a estimé l’association dans un communiqué.
Le cardinal récuse les accusations
En 2019, François avait contraint Cipriani à s’exiler du Pérou, à ne pas faire de déclarations et à ne pas porter les habits ou les symboles cardinalices, selon le quotidien e(…)
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
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