
Il avait reçu « au moins deux coups de poing » à la mâchoire et à l’œil qui l’ont mis K.-O. Allongé sur le trottoir, ce conseiller municipal de la commune de Cintré, près de Rennes, avait peu à peu repris connaissance. D’après son témoignage, les hommes qui l’avaient pris à partie avaient effectué plusieurs saluts nazis et entonné des chants racistes comme « la France aux Français » ou « On est chez nous ».
Particulièrement médiatisée, cette agression dont a été victime l’élu de la gauche bretonne Anton Burel avait été prise très au sérieux par le parquet de Rennes, qui avait confié l’enquête à la gendarmerie. Un rassemblement contre l’extrême droite s’est même tenu dans la commune samedi.
Sauf que des saluts nazis, personne, à part le plaignant, n’en a vu. Pas plus que des chants nationalistes. « Les témoignages recueillis par les gendarmes ne permettent pas de confirmer de chants racistes et de saluts nazis », assure le procureur de la République Frédéric Teillet à 20 Minutes, confirmant une information de Ouest-France. D’après le magistrat « les témoins évoquent une altercation avec des membres de la communauté des gens du voyage ». « Des violences ont bien eu lieu », assure le procureur, qui précise que l’enquête se poursuit.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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