Togo- Trimua décline la responsabilité du régime dans l’agression du député Guy Sagna

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Reçu dans l’émission Le Talk sur Global Africa Telesud, le ministre Christian Trimua est revenu sur les derniers développements de l’actualité togolaise : l’agression du député sénégalais Guy Sagna, le double scrutin législatif et régional, le changement constitutionnel, l’enlèvement du chroniqueur béninois Steve Amoussou à Lomé et la question des détenus politiques au Togo.

Concernant l’agression du député sénégalais Guy Sagna, survenue le 29 septembre au siège de la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA) à Lomé, le ministre Christian Trimua s’est lancé dans une série de déclarations quelque peu évasives. Plutôt que de condamner fermement l’attaque, il a préféré imputer la responsabilité aux leaders de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), les accusant de ne pas avoir pris les mesures adéquates pour protéger l’élu sénégalais.

« Il semble qu’ils (les leaders de la DMP) auraient dû organiser eux-mêmes leur service d’ordre. (…) Les forces de l’ordre n’étaient pas sur les lieux de la manifestation. (…)Ils n’ont pas pris le temps de filtrer correctement qui entrait dans leurs locaux. Même si on dénonce l’événement, il faut interpeller la responsabilité des organisateurs », a-t-il déclaré, orientant ainsi la discussion vers les obligations des organisateurs plutôt que sur celles des autorités publiques.

Cette position, cependant, suscite des interrogations. En attribuant toute la responsabilité aux organisateurs, le ministre paraît détourner les regards du rôle que pourraient jouer les autorités pour prévenir de tels actes de violence dans l’espace public. Selon lui, le régime n’aurait aucun lien avec les agresseurs. « Le gouvernement n’utilise pas les gros bras », a-t-il débité. Un argument qui laisse sceptiques certains observateurs, compte tenu de l’absence apparente de réaction des forces de sécurité présentes sur les lieux au moment de l’agression.

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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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