Les agressions de pompiers en forte augmentation dans le Tarn, le SDIS 81 tire la sonnette d’alarme

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l’essentiel 37 sapeurs-pompiers ont été agressés dans le Tarn depuis le début de l’année. Un chiffre en nette augmentation par rapport à 2023. Le SDIS 81, qui procède systématiquement à des dépôts de plainte, dénonce ces « actes inacceptables ».

Triste record. Déjà 37 sapeurs-pompiers ont été agressés dans le département entre le 1er janvier et le 10 juillet dernier. Presque autant que sur l’ensemble de 2023 (41 agressions recensées), déjà une année record, et bien plus qu’en 2022 (17 agressions).

« Tous les secteurs géographiques sont concernés, en ville comme en ruralité », dénonce le service départemental d’incendie et de secours du Tarn (SDIS 81). Parmi les derniers faits : des pompiers agressés « à coups de poing et de pieds » lors d’une intervention le 8 juillet dernier, alors qu’au même moment, à l’autre bout du département, « un second équipage était forcé de se replier face à un individu qui leur lançait des projectiles ».

Le 23 juin dernier, c’est dans le village de Saint-Lieux-lès-Lavaur que l’équipage d’un véhicule de secours à victime a été menacé avec une arme à feu. Les pompiers s’étaient déplacés au domicile d’un homme suite à l’appel de sa compagne qui craignait une tentative de suicide.

Face à cette augmentation « préoccupante » des agressions, les élus du conseil d’administration du SDIS 81, réunis le 12 juillet dernier, « ont témoigné leur soutien » aux sapeurs-pompiers, qui bénéficient d’un soutien médical ou psychologique quand cela est nécessaire. Le président Michel Benoît et le colonel Jimmy Gaubert, chef de corps, ont appelé « à condamner ces actes inacceptables » qui font systématiquement l’objet de dépôts de plainte.

Les représentants du personnel avaient déjà poussé un « coup de gueule » l’été dernier face à la recrudescence de ces actes de violence, par la voix de Julien Vergnes, représentant de la fédération autonome SPP-PATS. « On rentre chez les gens et la victime ou l’entourage peuvent être menaçants envers ceux qui viennent porter secours. Quand on pousse la porte, on ne sait pas sur quoi on va tomber ».

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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