Violences, fiché S : Raphaël Arnault (Jeune Garde) défendu par la France insoumise

Privé de 2e circonscription du Rhône conservée par les écologistes, Raphaël Arnault a été investi comme candidat insoumis dans la 1ère circonscription du Vaucluse à Avignon.

Un coup de projecteur sur le porte-parole de la Jeune Garde, bien connu à Lyon, mais que le reste de la France découvre.

Le fait que Raphaël Arnault soit fiché S selon Le Figaro ulcère ses opposants, mais aussi une partie de la gauche qui refuse de faire campagne pour lui dans le Vaucluse. Tandis qu’à Lyon, les élus écologistes n’ont aucun problème à partager la scène avec lui, comme ce fut le cas vendredi soir au pied de l’Hôtel de Ville pour la députée sortante Marie-Charlotte Garin ou le maire du 8e arrondissement Olivier Berzane.

Ce dimanche au micro de BFM-TV, c’est Manuel Bompard qui a volé au secours du leader antifa. Le coordinateur de la France insoumise a d’abord nié les accusations de violences prêtées à Raphaël Arnault : « Il n’y a aucune violence dans l’action qui a été celle de la Jeune Garde, qui est un mouvement de résistance contre l’extrême droite ». La Jeune Garde ne s’est pourtant jamais cachée d’affronter physiquement ses opposants d’ultra-droite, organisant même des camps d’entraînement à la boxe.

Concernant la fiche S, Manuel Bompard botte là encore en touche : « Sauf erreur de ma part, la fiche S n’est pas une condamnation, la fiche S n’est pas une décision, la fiche S n’est pas une sanction. Il y a des gens qui sont fiché S pour leurs engagements écologistes, syndicalistes. Je trouve ça assez scandaleux d’ailleurs ».

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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