La nouvelle gendarmerie de Courthézon accueillera 27 militaires

, La nouvelle gendarmerie de Courthézon accueillera 27 militaires

La nouvelle gendarmerie, qui doit s’installer, comprendra un effectif de 27 militaires. Elle sera composée d’une brigade territoriale autonome, d’une brigade motorisée et d’un groupe d’intervention cynophile régional. Son implantation nécessite un terrain de 7 350 m² et 1 000 m² pour le chenil. Le projet immobilier est confié au bailleur social Grand Delta Habitat.

Les élus, lors de ce conseil municipal, ont accordé une aide exceptionnelle de 20 300 € à l’association Usep pour les classes découverte de l’école primaire. L’association La Clef des champs recevra, elle, une subvention exceptionnelle de 500 ¤ pour l’achat de matériel sur présentation des factures.

Octroi de la protection fonctionnelle aux policiers municipaux

Avec l’achat de cinq actions cédées par le Département, Courthézon entrera au Conseil de la santé publique locale territoire Vaucluse. Cela permettra à la commune d’utiliser les services de la SPL pour des missions d’étude, d’urbanisme, de construction, d’aménagement ou de gestion de service public sans mise en concurrence.

Le bâtiment sis au 10 allée Raimbaud-d’Orange, que la mairie ne souhaite pas réhabiliter, sera mis en vente au prix de 260 000 €. Une bande de terrain à l’intersection de la route de Beauregard et du chemin de Verclos sera achetée pour améliorer les cheminements piétons.

Avant les deux délibérations rajoutées à l’ordre du jour, Nicolas Paget a pris la parole au sujet de l’altercation qui a eu lieu à la fin de Vins et château le 8 juin. Des policiers municipaux et l’adjoint au maire chargé de la sécurité y ont été agressés et insultés. « L’accrochage a été d’une violence inouïe avec des personnes qui s’en sont prises à nos forces de police municipale avec volonté de nuire. Ici, c’est Courthézon ! Et jamais je ne tolérerai qu’on s’en prenne à nos agents. Parce que s’en prendre à notre police municipale, c’est s’en prendre à l’uniforme. S’en prendre à l’uniforme, c’est s’en prendre à l’autorité et à leur village et cela est inacceptable. S’en prendre à un élu, c’est s’en prendre à tous ceux qui, autour de cette table, s’engagent pour notre commune pour ce qu’elle est aujourd’hui. Nos fonctions sont suffisamment dures pour que nous n’ayons pas à subir cela.« 

Il a ensuite invité les membres du conseil à voter pour l’octroi de la protection fonctionnelle aux policiers municipaux et à l’adjoint concernés. Ainsi, la commune – ou son assurance – prendra en charge les frais de procédure et de réparation des dommages subis.

 F.G.

CDCL : Un Bouclier pour nos Élus

L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.

CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.

Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.

Engagez-vous avec CDCL

Pour en savoir plus sur les actions de CDCL et sur la manière dont cette association contribue à protéger nos élus, nous vous encourageons à visiter leur site web.

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