Coller au plus près des besoins des jeunes du pays de Douarnenez : le service qui leur est dédié à la communauté de communes multiplie les initiatives en ce sens. « Il faut être à l’écoute et attentif aux évolutions. Nous accompagnons par exemple des lycéens en plein stress au moment des inscriptions sur Parcoursup, nous leur apprenons à gérer cela », indique Stéphanie Queinnec de l’Info jeunes de Douarnenez Communauté.
Ces réalités scolaires, comme hors scolaires, peuvent aussi prendre la forme de harcèlement voire de violence. C’est pourquoi, et pour la deuxième année, un atelier self-défense est organisé pour les 14-17 ans, jeudi 25 avril. Après un temps de prévention sur le harcèlement, y compris cyber, l’éducateur Philippe Coublant apprendra les gestes de riposte. « Nous n’avons pas attendu que l’actualité pose ces problèmes sur le devant de la scène, nous avons vocation à être présents sur l’ensemble des problématiques de la jeunesse du territoire », souligne Franck Esparza, le responsable du service jeunesse à Douarnenez Communauté.
Un « Promeneur du net »
Un service qui renforce sa présence sur le terrain avec l’arrivée en novembre d’Anthony Brunoir, animateur socio-éducatif dont la mission première est d’aller vers les jeunes. Au skate-park, dans les galeries marchandes, devant les collèges et les lycées, il est à l’écoute de leurs problèmes comme de leurs projets. Il a récemment organisé un café-rencontre au pied des tours de Pouldavid, opération qui se renouvellera à Kerguesten, par exemple. « Je m’adresse aux 11-29 ans, et j’accompagne des projets collectifs, comme avec la Maison des lycéens de la cité Le Bris pour que la « carte lycéen » offre des promotions, mais aussi des situations individuelles de jeunes qui peuvent être en difficulté », résume-t-il. L’enjeu est également de retrouver ces jeunes en totale rupture scolaire, et qui « sortent des radars ».
Anthony Brunoir est aussi un « promeneur du net », assurant une veille numérique sur les réseaux sociaux, ce véritable terrain de jeu pour les ados. L’enjeu est de détecter les usages dangereux sur des plateformes comme Facebook, Instagram, TikTok, YouTube et Snapchat.
La présence est numérique mais les jeunes peuvent aussi franchir les portes de la Structure info jeunes de la maison Charles-Tillon : ils sont 280 à être passés l’an dernier, parfois pour monter un projet de mission à l’étranger, grâce au réseau Eurodesk. Dans cet esprit d’ouverture, Stéphanie Queinnec propose des animations comme un café linguistique espagnol le 30 avril.
Pratique
Pour l’atelier harcèlement self-défense comme pour le café linguistique espagnol, inscription gratuite mais obligatoire auprès du Service info jeunes au 02 98 92 47 00.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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