Viols de Mazan : douze parlementaires appellent à une loi contre les violences sexistes, deux députées du Rhône mobilisées

Réunis autour du verdict du procès des agresseurs de Gisèle Pelicot rendu le 19 décembre, douze parlementaires de divers horizons ont signé un communiqué exhortant une réponse systémique contre les violences sexistes et sexuelles. Parmi eux, deux députées du Rhône, Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) et Marie-Charlotte Garin (EELV). Le Lyonnais Raphaël Arnault, député LFI du Vaucluse, figure également parmi les signataires. 

Dans ce texte, ils expliquent que « les violences sexuelles, systémiques et enracinées dans les inégalités de genre, appellent une réponse politique et une mobilisation collective pour mettre fin à la culture du viol. » Saluant le courage de Gisèle Pelicot, les signataires affirment l’avoir « entendu »  et appellent à « tirer les enseignements nécessaires de son procès. »

Le communiqué s’aligne sur les revendications de nombreuses associations, appelant à une « loi intégrale, ambitieuse et dotée des moyens nécessaires pour enfin briser ce cycle de violences. »

Trois axes structurent cette demande : protéger les victimes, prévenir les violences, et punir les agresseurs.

Le texte met aussi l’accent sur l’éducation, notamment par l’Éducation à la vie affective et relationnelle (EVARS), décrite comme « essentielle » pour prévenir les violences dès l’enfance.

Alors que de nouvelles discussions budgétaires se profilent, les parlementaires appellent leurs collègues à rejoindre une « coalition transpartisane » pour faire de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles une priorité parlementaire.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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