
Autre grand titre de l’actualité de ce mercredi : quelles réponses aux violences urbaines des dernières semaines ? Les élus étaient à la Préfecture ce jour. Ils ont pu échanger pour construire une réponse concertée.
La réunion a duré près de deux heures. Il a été mis sur la table toutes les problématiques liées aux violences urbaines. Les mineurs isolés, le transfert des détenus ou encore les combats de rues.
Face à eux : un Préfet conscient de la problématique mais certains restent sur leur faim. Pour cause : pas d’annonce de moyens supplémentaires pour lutter contre la délinquance.
« Tous les points sur les violences urbaines ont été abordés mais au final la question des moyens reste sur la table . Les maires qui sont en première ligne aujourd’hui ont besoin de l’ensemble des moyens et c’est ça qui pose problème », déclare Emmanuel Séraphin, maire de Saint-Paul.
Les parlementaires en appellent à l’aide de l’Etat comme Stéphane Fouassin, sénateur. « J’en appelle à l’Etat et au gouvernement de ne pas nous couper les crédits sous prétexte de difficultés budgétaires. Il faut que nos budgets, pour lutter contre la délinquance, restent au niveau qu’ils étaient voire même au-dessus du niveau qu’ils étaient pour que nous ayons les moyens de lutter efficacement contre cette problématique » .
Une annonce à retenir également : la création d’un conseil départemental de prévention de la délinquance qui devrait se tenir dans les prochaines semaines.
Le Préfet veut d’abord agir avec ce dont on dispose.
« Que l’on s’aperçoit que ce n’est pas tant un manque de moyen mais parfois un manque de coordination entre les moyens déployés. Je pense en particulier dans l’accompagnement de l’enfance, dans la prise en charge de l’enfance. Ce n’est pas forcément un manque de moyen dont on manque mais c’est plutôt une meilleure coordiation, une meilleure connaissance des savoir-faire au service de tout le monde », poursuit le Préfet.
Ericka Bareigts, Joé Bédier, Olivier Hoarau, Patrice Selly, étaient les invités du journal de 19h. L’occasion de revenir sur la réunion avec le préfet. Vous pouvez retrouver cet extrait de la table ronde dans notre direct :
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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