
Aucune tolérance pour les fauteurs de troubles à l’ordre public. Le préfet de La Réunion, Jérôme Filippini, renouvelle l’arrêté interdisant les combats de rue ce week-end. Cette mesure entre en vigueur à compter de ce vendredi 5 avril à 18h jusqu’au lundi 8 avril 2024 à 8h. Le port et le transport d’armes sont eux, interdits aussi jusqu’à la fin du mois.
• Publié le 5 avril 2024 à 11h13, mis à jour le 5 avril 2024 à 11h32
La lutte contre les violences urbaines, les autorités en ont fait leur priorité. Suite à la réunion avec les élus ce mercredi 3 avril, le préfet de La Réunion, Jérôme Filippini, maintient l’effort de sécurité sur le département et a donc décidé de renouveler l’arrêté interdisant l’organisation des combats de rue ce week-end.
Cette mesure entre en vigueur à compter de ce vendredi 5 avril dès 18h, jusqu’au lundi 8 avril 2024 à 8h. Le port et le transport d’armes, toutes catégories confondues, de munitions et de leurs éléments sont également interdits depuis le vendredi 29 mars jusqu’au lundi 29 avril à 8h. Mais force est de constater que ces restrictions ne sont pas toujours respectées.
Durant le week-end de Pâques, un combat de rue au Port a rassemblé plus d’une centaine de personnes, causant par conséquent des troubles à l’ordre public. Cette manifestation clandestine n’est pas isolée. D’autres combats de rue ont eu lieu ces dernières semaines, entraînant des nuisances ainsi que des dégradations de biens et des rixes. Plusieurs infractions au port et transport d’armes ont aussi été constatées sur l’espace public (attroupements de groupes armés, rixes armées entraînant des blessés graves et des dégradations, l’enregistrement et la diffusion de vidéos menaçantes exhibant des armes).
Les forces de l’ordre, déjà fortement mobilisées, continueront d’être déployées sur l’ensemble du territoire assure la préfecture, notamment dans les communes les plus sensibles, afin d’assurer la sécurité dans l’espace public.
Ces infractions sont réprimées conformément aux lois et règlements en vigueur jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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