, Essonne. Ils « ont essayé de le massacrer » : ce que l’on sait de l’agression ultra-violente d’un collégien

Essonne. Ils « ont essayé de le massacrer » : ce que l’on sait de l’agression ultra-violente d’un collégien

, Essonne. Ils « ont essayé de le massacrer » : ce que l’on sait de l’agression ultra-violente d’un collégien

Encore un exemple d’ultra-violence entre jeunes. 48 heures après l’affaire Samara, rouée de coups à 13 ans devant un collège d’un quartier populaire de Montpellier, un adolescent de 15 ans a été retrouvé dans un état grave jeudi en fin d’après-midi à Viry-Châtillon (Essonne) près de son établissement scolaire.

Que s’est-il passé ?

Les faits se sont produits jeudi vers 16h20 alors que la victime, élève en classe de troisième au collège  »Les Sablons », dans un quartier populaire de Viry-Châtillon, sortait d’un cours de musique. Le garçon a été passé à tabac par plusieurs personnes puis retrouvé dans une rue non loin de son établissement scolaire. Il a été « agressé alors qu’il était sur le chemin de son domicile, entre deux cages d’escalier », selon le maire, Jean-Marie Vilain (Les Centristes), qui a témoigné sur BFMTV. « Je ne sais pas s’il était attendu ou visé mais il n’y avait pas de tensions particulières à la sortie du collège à ce moment-là », a souligné l’élu.

Quel est l’état de santé de l’adolescent ?

Le collégien, qui n’étais pas connu des services de police, était en arrêt cardio-respiratoire quand il a été pris en charge par les sapeurs-pompiers. Accompagné de sa mère, effondrée, il a été transporté à l’hôpital Necker à Paris en urgence absolue. Les agresseurs « ont essayé de le massacrer », a commenté le maire, parlant de « voyous de la pire espèce ».

Qui sont les agresseurs ?

Pour l’heure, cette question reste en suspens. Aucune interpellation n’avait eu lieu jeudi soir. Les caméras de vidéosurveillance installées dans cette ville d’un peu plus de 30 000 habitants, située au sud de Paris, « permettront peut-être » d’y voir plus clair, a espéré le maire. Les images « ont déjà été réquisitionnées par la police », a-t-il ajouté. « On ne sait pas si ce sont des collégiens, rien ne l’atteste pour le moment » a-t-il assuré sur BFMTV. « Comment trois ou quatre autres personnes peuvent s’acharner comme ça ? » s’est-il encore interrogé, sous le choc, au micro de franceinfo

Quelles dispositions ont été prises sur place  ?

Selon l’édile, une cellule psychologique est mise en place ce vendredi au collège, afin d’apporter un soutien « aux élèves mais aussi aux enseignants ». La sécurité va être également renforcée aux abords de l’établissement scolaire et sur toute la ville. « Ce n’est pas un collège où il y avait de l’ultra-violence comme ça. Il y a eu des problèmes de harcèlement à quelques reprises. Mais vraiment, ce n’est pas un endroit à stigmatiser particulièrement » a encore affirmé le maire auprès de franceinfo. Une enquête judiciaire est ouverte pour tentative d’assassinat.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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