Violences urbaines : « Beaucoup sont musulmans salafistes intégristes »… Les propos du maire de Limoges ne passent pas

, Violences urbaines : « Beaucoup sont musulmans salafistes intégristes »… Les propos du maire de Limoges ne passent pas

TOLLÉ GÉNÉRAL – Après plusieurs nuits de violences urbaines, ses déclarations ont été jugées « inacceptables » par l’opposition et même par plusieurs de ses adjoints

A Limoges, la tempête politique succède à la nuit de violences urbaines. Après des affrontements d’une rare intensité entre forces de l’ordre et une centaine d’individus masqués armés de mortiers, de cocktails Molotov et de battes de baseball dans le quartier du Val de l’Aurence, les propos du maire Emile Roger Lombertie (Divers droite) déclenchent un tollé.

L’élu de 74 ans, interrogé par plusieurs médias, a parlé de « mexicanisation des quartiers », de « zone de non-droit » et d’« enfants soldats ». Il a aussi estimé que « beaucoup sont musulmans salafistes intégristes », ajoutant que dans ce quartier prioritaire de Limoges, « l’idéologie musulmane » se mêlerait à « l’idéologie de gauche et d’extrême gauche LFI ».

« Irresponsables et dangereux »

Il ne s’est pas arrêté pas là : dans une interview accordée à Boulevard Voltaire, le maire a déclaré : « Quand on considère les gens comme des bêtes et qu’on les laisse libres comme des bêtes, ils ont des comportements de bête. » Des propos jugés « irresponsables et dangereux » par l’élue socialiste Gulsen Yildirim, tandis que le Parti socialiste fustige des « amalgames et caricatures ».

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La gauche n’est pas la seule à réagir. Quatre adjoints du maire – Vincent Brousse, Muriel Laskar, Samia Riffaud et Vincent Léonie – ont publiquement désavoué leur édile, dénonçant sa comparaison « inacceptable » avec le monde animal. Du côté des parlementaires, le député LFI de la Haute-Vienne, Damien Maudet, a annoncé qu’il saisissait le procureur(…)

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Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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