En possibles représailles à l’interpellation de cinq mineurs après une agression, plusieurs groupes s’étaient formés dans la ville pour dégrader du mobilier urbain et incendier deux voitures de police municipale sur le parking de la mairie.
Dans un entretien au Progrès, le maire Mohamed Boudjellaba (apparenté écologiste) a adopté un discours offensif à l’encontre des casseurs : « On sera dans la tolérance zéro ! Ces minots probablement manipulés par plus grands qu’eux, ne gagneront pas. Nous ferons le maximum pour que ce petit noyau soit mis sous les verrous par la justice. Ils ont été filmés par la vidéoprotection, tout est entre les mains des enquêteurs. J’espère qu’ils seront interpellés et condamnés. Que l’on arrête de trouver des excuses à ces comportements ! ».
L’édile givordin, « en colère et impuissant », a également fait des annonces en termes de sécurité. Mohamed Boudjellaba a rappelé que la vidéoprotection allait se développer à Givors, que la police municipale serait déployée sur de nouveaux horaires, mais surtout qu’elle pourrait être à l’avenir armée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. « À un moment donné, s’il faut y aller, on ira », lâche-t-il.
La préfecture du Rhône de son côté avait déjà annoncé l’arrivée de renforts de police nationale à Givors, même si les pluies torrentielles de ce dimanche devraient apaiser la situation.
La Préfète condamne fermement les violences commises ce soir à #Givors envers sa municipalité et sa police.
Des moyens supplémentaires de la @PoliceNat69 ont été mis en place.
— Préfète de région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône (@prefetrhone) April 27, 2024
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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