
L’inauguration officieuse du poste de police de Villenouvelle a été l’occasion pour les élus de mettre en exergue les actions de la police municipale. Nombreuses et décisives pour les Montalbanais.
C’était une inauguration officieuse du poste d’îlotage de Villenouvelle, sans ruban tricolore mais avec une kyrielle de chiffres. A u début des vacances d’été, c’est le moment choisi par la Ville pour mettre en exergue l’action de la police municipale, en présence de la maire, Marie-Claude Berly et de la députée, Brigitte Barèges. « Comme Villebourbon, Villenouvelle est encore marqué par quelques cas résiduels de trafic de drogue. La police de proximité a pour objectif d’occuper le territoire et de rassurer les habitants du quartier », a martelé Brigitte Barèges.
« Une police municipale de plus en plus sollicitée »
Convaincue de l’importance du rôle de la police municipale, la députée participe activement à l’Assemblée nationale au « Bauveau des polices municipales », qui a pour objet de renforcer les pouvoirs des « municipaux », qu’il s’agisse des moyens ou des champs d’intervention. C’est Claude Jean, adjoint au maire chargé de la sécurité, baptisé « le shérif » par ses collègues, qui a planté le décor au plan local. « On note une augmentation des faits de violence et des incivilités, tandis que les nuisances, menaces et dégradations restent stables. Les infractions graves sont traitées par la police nationale, mais la police municipale intervient souvent en premier. Elle est de plus en plus sollicitée par des trafics de stup, la sécurité routière et des violences en état d’ébriété. »
Et l’élu de définir les axes stratégiques dévolus aux policiers municipaux : participer à la lutte contre l’usage et le trafic de stups, renforcer la présence en centre-ville et dans les quartiers prioritaires, développer le dispositif « Voisins vigilants » et prévenir la délinquance chez les jeunes.
Quatre médiateurs de quartier sont en cours de recrutement pour être présents notamment en fin de journée et le week-end, tandis que deux médiatrices seront chargées du centre-ville.
Des médiateurs dans les quartiers et en centre-ville
Montauban, la police municipale s’appuie sur 50 fonctionnaires, 6 agents de surveillance de la voie publique et un centre de supervision urbain fort de 18 opérateurs et 4 policiers. En 2024, elle a réalisé 4 700 interventions et, en 2025, les chiffres des missions générales de sécurisation ont doublé. 50 % des interventions concernent le centre-ville et les quartiers de Villebourbon et de Villenouvelle, d’où la création en début d’année de deux postes de proximité.
La Ville compte également sur la vidéoprotection avec 110 caméras déployées qui sont reliées au centre de supervision urbain (CSU). Depuis début 2024, on relève 19 500 appels, 141 réquisitions de la police et de la gendarmerie et 78 vidéos d’interpellations. Ce dispositif devrait être étendu avec l’implantation de nouvelles caméras.
C’est a priori le prix à payer pour faire partie des « villes les plus sûres de France » dans la catégorie des plus de 50 000 habitants.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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