
« Ce travail permettra de proposer les voies et moyens afin de lutter contre les violences sexuelles et sexistes, de mettre fin à un système destructeur, en particulier pour les artistes femmes et enfants, et de mieux les protéger et accompagner », écrit le chef de file socialiste.
« Il faut qu’il y ait tout un système de protection mis en place et qu’on arrête de faire semblant de ne pas savoir »
Nouvelle demande de Judith Godrèche
Devenue la figure de proue de la lutte contre les violences sexuelles sur les enfants depuis qu’elle a porté plainte contre les cinéastes Benoît Jacquot et Jacques Doillon pour des faits remontant à son adolescence, l’actrice Judith Godrèche avait demandé la création d’une telle commission d’enquête fin février lors d’une audition au Sénat. « Il faut qu’il y ait tout un système de protection mis en place et qu’on arrête de faire semblant de ne pas savoir », avait exhorté l’actrice, qui a réitéré cette demande jeudi à l’Assemblée nationale.
« Sur qui doit-on compter pour s’assurer que dorénavant aucun enfant ne sera victime de violence sexuelle ou morale sur un plateau ou lors d’un casting ? », a lancé la réalisatrice lors d’une audition devant la délégation aux droits des enfants de l’Assemblée.
« Allons-nous garder le silence ? Moi, je compte sur vous, je compte sur vous pour protéger les enfants, ne plus les livrer au cinéma sans aucune protection », a-t-elle ajouté. « Ce sont les mêmes systèmes que ceux de l’éducation, de la médecine, de l’édition, du sport par exemple, pour lequel vous avez ordonné une commission d’enquête. »
« Son interpellation et la multiplication récente des affaires, dans le milieu artistique dans sa diversité (cinéma, spectacle vivant, création) et dans le monde médiatique, nous engagent », reprend Patrick Kanner dans son courrier.
Chaque groupe parlementaire peut lancer, à son initiative, une commission d’enquête par an, mais tous les groupes ont actuellement épuisé ce « droit de tirage » au Sénat. Une commission d’enquête peut néanmoins être constituée de manière transpartisane si la Conférence des présidents du Sénat décide d’inscrire la demande à l’ordre du jour de la Chambre haute.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
Source de l’article : Source

