, Violences répétées devant l’école Abriba à Matoury, le personnel s’est mis en droit de retrait pour dénoncer l’insécurité

Violences répétées devant l’école Abriba à Matoury, le personnel s’est mis en droit de retrait pour dénoncer l’insécurité

, Violences répétées devant l’école Abriba à Matoury, le personnel s’est mis en droit de retrait pour dénoncer l’insécurité

L’insécurité qui règne en Guyane touche tous les secteurs de la société. La semaine dernière s’est produite une énième agression devant le groupe scolaire Abriba de Matoury. Une agente communale s’est fait dérober ses effets sous la menace d’une arme. Le personnel de l’établissement s’est mis en droit de retrait ce jour le 11 mars.

La violence touche durement le milieu scolaire, depuis des semaines aux abords du groupe scolaire Abriba à Matoury les agressions se multiplient. La semaine dernière deux agentes communales ont subi une violente agression avec arme. Une des personnes une ATSEM (Agente territoriale spécialisée des écoles maternelles) a été mise en joue par deux individus afin qu’elle leur remette ses effets.
Sa fille, Laurence Saliber a fait le récit des faits et a terminé son propos en appelant les élus à faire quelque chose : « On ne peut pas laisser, les enfants, les personnels dans des situations pareilles, ils risquent leur vie en venant la gagner. »

Une agression de trop pour les personnels communaux comme pour ceux de l’éducation nationale. À l’appel des syndicats, Ils ont exercé ce lundi leur droit de retrait.

La cellule de crise du rectorat s’est rendue sur place le vendredi 8 mars peu après les faits rapporte un communiqué du Rectorat, le recteur a exprimé « aux agents victimes de cette lâche agression son respect et sa solidarité. ».

Une cellule d’écoute a été mise en place ce 11 mars et une réunion s’est tenue avec les personnels de l’éducation nationale et de la commune.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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