Violence, famine, enfants en danger… cinq minutes pour comprendre la situation au Soudan après le rapport alarmant de l’ONU

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Depuis avril 2023, le Soudan est en proie à l’une des pires crises humanitaires de son histoire. Dans un rapport publié le 31 juillet 2024, l’ONU alerte sur de graves violations des droits de l’enfant dans le pays.

« La vie des enfants soudanais est en jeu. » 14 millions de mineurs ont besoin d’aide humanitaire et de protection au Soudan. Cette conclusion, alarmante, publiée dans un rapport de l’ONU mercredi, met le doigt sur l’une des conséquences les plus graves des conflits dans le pays.

Un an et demi de crise

Depuis le printemps 2023, les Forces armées soudanaises (SAF) et les Forces de soutien rapide (FSR) s’affrontent dans de violents combats, plongeant le pays dans une guerre civile. Les SAF sont officiellement les soldats du pays. Les FSR, dirigées par le général Hemedti, sont indépendantes.

Les affrontements ont commencé à Khartoum, la capitale, et ont rapidement gagné tout le territoire. Leur opposition remonte à octobre 2021. Ils avaient alors mené conjointement un coup d’État militaire contre le gouvernement de transition.

Les civils sont les premières victimes

Des armes explosives lourdes ont été utilisées à plusieurs reprises dans des zones densément peuplées. Entraînant au fil des mois, de 15 000 à 20 000 morts parmi les Soudanais.

Aussi, 10 millions de personnes ont été déplacées de force à l’intérieur du pays. Plus d’un million de Soudanais ont dû se réfugier dans les pays voisins.

Les personnels de santé et de soutien ont également été visés par le FSR. Au moins 19 travailleurs humanitaires sont morts.

Une crise alimentaire gravissime

30 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire dans le pays. Mais les combats en cours entravent l’arrivée des convois humanitaires.

70 % des hôpitaux ne sont pas opérationnels dans les zones où se tiennent des affrontements, déplore l’OCHA. Les infrastructures agricoles et médicales ont été touchées, les stocks pillés, rendant très difficile l’accès aux articles de première nécessité. Sans parler des attaques de stations d’épuration qui complexifient l’accès à l’eau potable.

62 refus d’accès à l’aide humanitaire ont été enregistrés. 30 écoles ont subi des attaques, même chose pour 88 hôpitaux.

Les enfants en dangers

Selon le rapport, 14 millions d’enfants ont besoin d’une aide humanitaire et d’une protection. Car « ils n’ont pas accès à la nourriture, à l’eau, à un abri, à l’électricité, à l’éducation et aux soins de santé ». 19 millions de mineurs ne sont plus scolarisés.

En 2023, 2 168 violations graves et vérifiées à l’encontre d’enfants ont été recensées. 277 mineurs ont été recrutés ou utilisés pour le conflit. 626 ont été tués, 914 mutilés. 153 enfants ont subi des violences sexuelles, 33 ont été enlevés. « Une situation catastrophique. »

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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