, Viol et agression sexuelle : l’enquête à l’encontre de Jean Lassalle classée sans suite

Viol et agression sexuelle : l’enquête à l’encontre de Jean Lassalle classée sans suite

, Viol et agression sexuelle : l’enquête à l’encontre de Jean Lassalle classée sans suite

« Les investigations ne permettent pas d’établir l’existence d’une infraction pénale », a déclaré le parquet de Bordeaux, ce vendredi matin, concernant l’enquête ouverte l’été 2023 à l’encontre de l’élu Jean Lassalle et visant des faits présumés de viol et agression sexuelle remontant à 2010.

Selon Sud Ouest, la plaignante âgée de 45 ans affirmait avoir été violée dans un hôtel à Bordeaux lors de la campagne des élections régionales de 2010, pour lesquelles l’ex-député pyrénéen était tête de liste du MoDem en Aquitaine. Jean Lassalle, 68 ans, avait été entendu en audition libre en novembre.

L’élu pyrénéen a siégé pendant deux décennies à l’Assemblée nationale, sous l’étiquette de l’UDF, puis du MoDem et enfin de son mouvement Résistons !.

Maire pendant 40 ans du village de Lourdios-Ichère (Pyrénées-Atlantiques), chantre de la ruralité, le double candidat à l’élection présidentielle ne s’était pas représenté aux dernières élections législatives. Il avait justifié sa décision par des « impératifs médicaux ».

Il s’était rendu célèbre en entonnant en 2003 à pleins poumons dans l’hémicycle l’hymne béarnais « Aqueros mountagnos » ou en entamant une grève de la faim en 2006 pendant 39 jours à l’Assemblée nationale dans un combat très médiatisé contre la délocalisation de l’usine japonaise Toyal dans son canton.

L’atypique député béarnais doit conduire la liste Alliance rurale aux élections européennes aux côtés du président de la fédération des chasseurs Willy Schraen.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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