Victime d’une agression, le maire de Coudes porte plainte pour violence aggravée

Près de 24 heures après, il est encore touché moralement. Laurys Le Marrec, maire de Coudes depuis mai 2020, a été pris à partie, jeudi 13 novembre, par un habitant de sa commune âgé de 33 ans. « Il était 16 h 45 et il téléphone à la mairie pour se plaindre de la fermeture du pont suspendu », explique l’élu.

Le maire reprend la communication et l’homme poursuit ses insultes envers l’élu. Insultes qui se poursuivront, quelques minutes plus tard, lors d’un face-à-face à la mairie.

« À ce moment-là, il m’a craché au visage »

Laurys Le Marrec (maire de Coudes)

De retour à son domicile, l’édile reçoit alors un coup de fil de la garderie municipale, où l’homme venait de s’introduire. Arrivé sur place, le maire tente de raisonner le Coudois, visiblement éméché, qui, en plus des insultes, tente à plusieurs reprises de porter atteinte physiquement au premier magistrat de la commune. Aucun coup ne sera échangé. « J’ai réussi à le calmer », complète le maire.

Un couteau dans la poche

Quelques minutes plus tard, c’est au tour d’un habitant de tenter de raisonner le Coudois qui venait de s’allonger sur une partie de la chaussée. S’approchant de la scène, le maire aperçoit alors le trentenaire « sortir un couteau de sa poche. Nous nous sommes donc écartés. Et les gendarmes sont arrivés ».

Les militaires?de la compagnie de brigade d’Issoire et du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie d’Issoire ont donc procédé à son interpellation. Le maire, lui, a porté plainte pour violence aggravée.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

Source: Source