Valence : un conseiller municipal agressé dans le quartier Fontbarlettes

Le maire de Valence, Nicolas Daragon, se dit « profondément choqué » ce jeudi, après l’agression d’un conseiller municipal délégué de sa majorité, Adem Benchelloug, également vice-président de Valence Romans Agglo, mercredi soir. Ce dernier était se rendait dans le quartier Fontbarlettes, mercredi vers 18h45 pour rejoindre le préfet et des acteurs sociaux du quartier près de l’école Michelet. Une activité sportive était organisée dans le cadre de l’opération « Quartiers d’été » (offrant aux jeunes et aux familles des quartiers prioritaires des activités).

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« Je me fais menacer de mort, ma famille aussi »

Adem Benchelloug est pris à partie à son arrivée dans le quartier par un petit groupe de jeunes. Il tente d’apaiser les tensions, un des jeunes veut lui prendre son véhicule (à ce moment là ouvert, à proximité) « sous prétexte qu’il appartient à la ville, alors que c’est mon véhicule personnel », détaille l’élu, encore choqué. « Quand je lui dis ça, il croit que je me fous de lui (sic), il va fouiller dans ma voiture, je me fais bousculer, attraper, menacer de mort ainsi que ma famille. Le préfet arrive, ça apaise les tensions. Mais alors que j’échangeais avec lui, une vitre de mon véhicule est visée par des jets, fracturée à coups de pierre. »

L’élu est resté finalement quelques minutes auprès du préfet avant d’être raccompagné à sa voiture. Il a demandé à être extrait par la police municipale et la police nationale. Vite identifié grâce à la vidéosurveillance, l’auteur des faits, déjà sous surveillance judiciaire, a été interpellé et placé en garde à vue confirme ce jeudi le procureur de la République de Valence, Laurent de Caigny.

Nicolas Daragon, dans un communiqué, parle de « climat de violences et d’intimidation ». Il « appelle l’État à déployer les moyens promis », alors même que la FAR, renforts envoyés suite à la série de meurtres de 2023 dans ces quartiers, commence à être active à Valence. Le maire de la ville annonce que l’Association des maires de la Drôme, qu’il préside, se portera partie civile lors du procès. Il affirme aussi que la Ville et le bailleur social « agiront en conséquence le cas échéant » auprès de la famille de l’auteur interpellé.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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