Un élu de Seine-Saint-Denis démissionne après avoir simulé une agression dans une vidéo

Lundi 04 novembre 2024 16:15

<a class= »mavillebox2 elmt-photo » href= »https://maville.com/photosmvi/2024/11/04/P34728452D6537041G.jpg » title= » Un élu de Romainville (Seine-Saint-Denis) a démissionné après avoir simulé une agression. Photo d’illustration. © Capture Google Street View  » rel= »galerie_actu »> photo un élu de romainville (seine-saint-denis) a démissionné après avoir simulé une agression. photo d’illustration. © capture google street view 1

Un élu de Romainville (Seine-Saint-Denis) a démissionné après avoir simulé une agression. Photo d’illustration. © Capture Google Street View

Le maire de Romainville (Seine-Saint-Denis) a réagi après la « fausse agression » de son conseiller Kévin Cohen et a annoncé la démission de l’élu. Ce dernier avait perturbé une conférence du collectif Urgence Palestine, début octobre. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, Kévin Cohen avait simulé des coups reçus lors d’une manifestation pro-palestinienne. 

Kévin Cohen, conseiller municipal de Romainville (Seine-Saint-Denis), a choisi de démissionner après la polémique engendrée par une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, rapporte BFM Île-de-France . Cette décision fait suite à une intervention de l’élu, également membre de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), lors d’une conférence organisée le 6 octobre 2024 par le collectif Urgence Palestine à Pantin. Lors de cette manifestation, des membres de l’UEJF ont perturbé l’événement en scandant des slogans et en brandissant des pancartes, ce qui a provoqué des tensions dans la salle.

Dans la séquence largement partagée, on peut voir Kévin Cohen au sol, entouré de plusieurs personnes. Il crie : « On me tape, on me tape ». Pourtant, les images prouvent le contraire. Cette scène a suscité une vague d’indignation et d’accusations de mise en scène sur les réseaux sociaux.

Une démission d’un commun accord

Le maire de Romainville, François Dechy, a réagi jeudi 31 octobre via un communiqué, soit presque un mois après les faits. L’édile a notamment expliqué son choix de ne pas se prononcer immédiatement afin de « prendre le temps d’analyser les faits ». Après plusieurs rencontres avec Kévin Cohen, ils ont convenu que son action n’était « pas compatible avec ses devoirs d’élu municipal ». Le premier édile a ainsi justifié la démission de son conseiller, tout en saluant  « le courage de sa décision, prise dans un esprit de respect » pour les habitants de Romainville.

Toujours selon François Dechy, Kévin Cohen a exprimé ses regrets et présenté des excuses pour l’émotion suscitée par cette affaire. « Au-delà de nos positions politiques, notre premier rôle est de préserver la concorde locale et d’œuvrer inlassablement pour le dialogue et la paix », a conclu le maire de Romainville. 

avec NG    Ouest-France  

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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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