
Placé sous contrôle judiciaire après avoir fait appel de sa condamnation en première instance, Morad Aggoun ne s’était pas présenté à l’audience d’appel de décembre dernier lors de laquelle sa peine avait été alourdie à 15 ans de prison.
La cavale de Morad Aggoun risque désormais de se corser. L’ex-adjoint au Logement à la mairie de Vaulx-en-Velin a été placé sur la liste des personnes les plus recherchées par Interpol. Une notice rouge, mentionnant la condamnation et avec la photo du quinquagénaire recherché depuis près d’un an par la justice lyonnaise, a en effet été publiée par l’organisation de coopération policière.
L’ancien adjoint de cette commune populaire de l’est lyonnais ne s’était pas présenté à son procès en appel le 5 décembre 2024 à Saint-Étienne. Un mandat d’arrêt avait été émis contre celui qui a vu sa peine pour «viol», «agression sexuelle» et «harcèlement sexuel» alourdie lors de ce deuxième procès. Il avait été condamné à 15 ans de prison pour ces faits commis contre trois secrétaires de mairie sur lesquelles il avait autorité.
Fuite vers l’Algérie
Morad Aggoun avait été déjà été condamné en première instance, à dix ans de prison. Il avait effectué trois mois de prison avant d’obtenir sa libération sous contrôle judiciaire dans l’attente du jugement en appel. Mais à la veille de cette seconde audience, l’ex-élu aujourd’hui âgé de 53 ans avait pris la fuite vers l’Algérie.
Selon l’avocate générale de la cour d’assises de la Loire, le quinquagénaire avait été contrôlé à Almeria, dans le sud de l’Espagne. Il avait pu ensuite embarquer dans un bateau à destination d’Oran (Algérie), selon ses avocats.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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