
Hervé Polesi, qui avait déjà vu ses délégations lui être retirées après des signalements de violences sexistes et sexuelles, a démissionné de son mandat de conseiller municipal ce mercredi 16 avril.
Hervé Polesi ne siègera plus au conseil municipal de Strasbourg. L’ancien adjoint à la mairie est visé par plusieurs signalements pour violences sexistes et sexuelles, qu’il aurait commises à la Ville et à l’université de Strasbourg où il est maître de conférences en sciences humaines.
Les élus de la majorité municipale avaient appelé à sa démission ce mardi 15 avril, deux jours après la diffusion d’une pétition.
Exclu le 14 mars dernier du groupe majoritaire
L’ancien élu n’était déjà plus adjoint à la Ville depuis le mois de septembre 2024. Il a été exclu du groupe majoritaire Strasbourg écologiste et citoyenne le 14 mars dernier.
Interpellée sur le sujet trois plus tard lors d’un conseil municipal, Jeanne Barseghian, maire de Strasbourg, a indiqué que des faits lui avaient été rapportés le 8 mars. Elle
dit avoir pris, par la suite, ses responsabilités.
Une enquête ouverte
Nos confrrères de Rue 89 Strasbourg indique dans une enquête que l’éxécutif savait depuis 2023 pour les comportements sexistes présumés de l’ancien adjoint.
La maire de Strasbourg a expliqué, dans un communiqué sur Facebook, avoir écarté son adjoint dès novembre 2023 pour « protéger ses agentes ». À cette période, Hervé Polesi avait perdu sa délégation de coordination des élus de quartier.
Le parquet de Strasbourg a ouvert une enquête à partir de ces signalements.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
Source de l’article : Source
