Il ne s’était pas présenté à l’audience début juin, il reçoit, ce jeudi, une lourde peine. L’homme soupçonné d’être le commanditaire de l’agression d’Oriane Filhol, adjointe au maire de Saint-Denis, est condamné à cinq ans de prison dont deux avec sursis par le tribunal de Bobigny. Les faits remontent au mois de décembre : à la sortie d’un conseil d’administration du bailleur Plaine Commune Habitat, l’élue avait été suivie, jetée au sol puis frappée à la tête.
Les deux hommes qui s’en étaient pris à elle ont été jugés en début d’année, ainsi que leur chauffeur. Ils avaient alors déclaré avoir reçu de l’argent pour commettre ces actes, sans désigner le commanditaire. Confondu par la vidéosurveillance, l’homme soupçonné d’être à l’origine de l’opération est un entrepreneur bien connu à Saint-Denis, par ailleurs responsable d’une association d’insertion. Il n’a pas reconnu les faits et n’est pas venu à son procès.
Un jugement salué par la ville de Saint-Denis
Dans un communiqué, la ville de Saint-Denis « prend acte de cette condamnation ferme » et affirme que « cette condamnation est une reconnaissance de son rôle dans cette lâche agression« , elle regrette aussi son absence au procès comme lors du délibéré. La ville salue aussi le courage d’Oriane Filhol et assure se tenir « à ses côtés dans le travail de reconstruction qui s’ouvre avec cette condamnation« .
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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