Saint-Amant-de-Boixe : des élus ruraux pour lutter contre les inégalités

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Parmi ceux-ci, la proposition de créer un ou plusieurs délégués parmi les conseillers municipaux pour réagir contre les inégalités dans des zones rurales. Ce rôle d’ « Élu rural, relais de l’égalité » (ERRE), permettra d’accueillir et accompagner des personnes se présentant à la mairie. Un concept proposé et soutenu par les maires ruraux de France. L’objectif sera de favoriser le bon dialogue en cas de conflits, qui concernent les violences intrafamiliales, la discrimination ou le harcèlement. L’accompagnement des personnes est la priorité. Tout en étant dans une démarche d’écoute et de médiation, cela permet de réagir contre des situations difficiles ou compliquées sans passer par la gendarmerie. Le conseil municipal a donné son accord pour démarrer le projet dans la commune.

Des aménagements de la voirie communale ont fait l’objet d’une douzaine de questions diverses, dont des propositions de sécurisation et aménagement des routes.

Afin d’harmoniser les variations dans les limitations de vitesse, qui changent selon les différentes zones, pour les mettre toutes à 30 km/h, les élus ont débattu de l’installation de nouveaux panneaux, marquages au sol ou éventuellement de ralentisseurs. La première étape de délimitation et d’harmonisation des zones à vitesse réduite pourrait être suivie d’autres mesures pour faire respecter les limitations en cas de besoin. Un arrêté communal devra fixer prochainement ces changements.

Par ailleurs, une interdiction de stationner devant l’impasse de la salle casino sera désormais appliquée, avec risque d’amendes en cas de non-respect. Le conseil a débattu de changements dans les sens interdits pour faciliter la circulation autour de l’école maternelle, ainsi que l’accès aux places de parkings pour le personnel et les habitants à proximité.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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