« Ridicule et déplorable » : des parasols vendus pour briser les tabous du topless suscitent le courroux de la maire et des habitants de Saint-Tropez

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l’essentiel Deux créateurs ont eu l’idée originale d’attribuer à des parasols confectionnés pour briser les tabous liés à la poitrine l’appellation de « Seins-Tropez ». Un jeu de mots qui ne fait pas l’unanimité dans le village huppé.

Un nouvel accessoire de plage fait polémique à Saint-Tropez (Var). Deux créateurs ont eu l’idée originale de confectionner un parasol illustrant simplement un téton… Un design pour « décomplexer les femmes et déconstruire toute la censure […] autour de l’exposition de la poitrine et du topless », explique à Var-Matin son inventeur, Matthieu Vergote.

Commercialisé sous le nom de « Seins-Tropez », le clin d’œil porté à la ville varoise n’a rien d’une coïncidence. « Le mouvement d’émancipation des femmes […] est nettement plus présent à Saint-Tropez et renforcé par ses icônes locales comme Brigitte Bardot« , poursuit Matthieu Vergote qui réfute toute « volonté de blasphème sur le nom ».

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Une « appropriation » déplacée de leur identité

Le produit est pourtant loin d’être vu comme un trait d’humour par la Ville. Les habitants évoquent auprès de nos confrères « un parallèle trop facile et légèrement vulgaire » et une « appropriation » déplacée de leur identité.

La maire de la commune, Sylvie Siri, entend engager des démarches avec la marque, dont elle juge le jeu de mots « ridicule et déplorable ». « L’utilisation du nom Saint-Tropez dans ce contexte pose question car elle véhicule une représentation réductrice de notre commune, sans lien avec notre identité réelle. »

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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