
Agressé samedi 8 août 2026 dans l’exercice de ses fonctions, le maire de Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne) dit sa détermination à poursuivre sa mission d’élu, au service des habitants. Mais il regrette le refus d’intégration de la communauté bulgare dont certains de ses membres font peu de cas des lois de la République.
Maire de Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne) et président de la communauté de communes des Deux-Rives, Jean-Michel Baylet a été victime d’une violente agression, samedi 8 août 2026 en début de soirée. L’ancien ministre, qui a déposé plainte, livre sa première réaction à La Dépêche ce dimanche soir, alors que la garde à vue de l’homme qui s’en est pris à l’élu a été prolongée sur décision du parquet de Montauban.
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Jean-Michel Baylet, vous avez déposé plainte suite à l’agression que vous avez subie samedi soir. Quel est votre premier sentiment après ces faits qui se sont déroulés dans l’exercice de vos fonctions d’élu local ?
D’abord, il en faut plus pour m’effrayer et je ne renoncerai jamais à assumer mes fonctions de maire, garant de l’ordre public en tant qu’officier de police judiciaire. Nous le devons, nous les élus, à nos administrés mais il faut que ces gens venus d’ailleurs, qui au passage refusent absolument toute intégration contrairement à leurs prédécesseurs issus d’autres nationalités, acceptent les lois de la République.
Quelle réponse attendez-vous de la justice ?
Pour l’instant, les personnes sont en garde à vue. J’espère que la justice, à l’instar de ce que j’ai fait, fera preuve de courage et de détermination. En tout cas, en ce qui me concerne, je ne faiblirai pas et je continuerai à assumer sans faiblir mes responsabilités sur ce sujet.
S’agissant de la sécurité et de la prévention de la délinquance, vous avez pris des initiatives sur votre commune et même sur le territoire des Deux-Rives.
Absolument. J’ai d’ailleurs renforcé la police municipale et la police intercommunale et organisé pour l’été des patrouilles jusqu’à minuit. Mais nous avons aussi besoin de la gendarmerie qui elle non plus ne doit rien céder. Vous connaissez mes convictions et mes engagements. Je considère que tout le monde a sa place sur le territoire national pour peu que l’on respecte et que l’on accepte les lois de la République.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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