Quatre mois de sursis pour l’homme qui avait agressé un élu normand devant chez lui

, Quatre mois de sursis pour l’homme qui avait agressé un élu normand devant chez lui

Le 2 février dernier, un adjoint au maire de Beaurepaire (Seine-Maritime), âgé de 72 ans, était violemment agressé devant chez lui par un habitant de la commune. En cause ? La demande faite par le maire de déplacer un véhicule « ventouse » qui stationnait sur un parking public appartenant à la Communauté Urbaine Le Havre Seine Métropole. Joint par téléphone mardi, le maire, Carol Gondouin, avait expliqué. « J’ai mis un avis la veille sur le pare-brise de sa voiture qui stationnait sans bouger depuis des mois sur un parking public ».

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Le lendemain de ce dépôt, le propriétaire de la voiture, qui habite dans la même rue qu’un adjoint, l’avait vu sortir de chez lui. « Il a cru que c’était lui qui avait mis l’avis et a pensé qu’il avait appelé les gendarmes, alors qu’on ne l’avait pas fait », avait expliqué le maire de Beaurepaire. S’en était suivie une agression « très violente » qui avait engendré huit jours d’ITT (incapacité totale de travail).

Stage de citoyenneté

Interpellé le jour même, l’homme a été déféré devant le tribunal judiciaire du Havre mercredi 7 février 2024 en vue d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Selon actu.fr, il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis et à trois ans de privation des droits civils, civiques et de famille et obligation d’effectuer un stage de citoyenneté.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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