Entre 2011 et 2020, Dominique Pélicot, sans éveiller les soupçons de sa femme, la droguait à l’aide d’anxiolytiques pour la rendre inconsciente, avant de la livrer à des inconnus recrutés sur Internet.
Près de 70 personnes auraient participé à ces actes atroces, mais seuls cinquante d’entre eux sont actuellement jugés. Dominique Pélicot, qui filmait ces viols dans leur maison familiale, fait également face à la justice.
Ce n’est qu’en septembre 2020 que Gisèle Pélicot a découvert l’horreur qu’elle subissait à son insu, lorsque son mari a été arrêté à Carcassonne, surpris en train de filmer sous les jupes de clientes dans un supermarché. Les policiers, en saisissant l’ordinateur de l’accusé, ont découvert des centaines de vidéos des agressions, ainsi que des conversations où il proposait à d’autres hommes de violer sa femme. En tout, Gisèle Pélicot a été violée plus de 200 fois par 72 inconnus.

Nabilla soutient Gisèle Pélicot
Face à l’horreur de cette affaire, Nabilla Benattia, star de télé-réalité et influenceuse, a décidé d’agir. Il y a quelques jours, elle a ouvert une cagnotte en ligne pour aider Gisèle Pélicot à financer ses frais de justice.
J’ai donc décidé de créer une cagnotte pour vous aider à payer vos frais de justice pour combattre cette injustice ! Je vous souhaite le meilleur au nom de toutes les femmes.
Avait-elle déclaré sur ses réseaux sociaux.
Cependant, cette cagnotte a été rapidement fermée à la demande de Gisèle Pélicot et de ses avocats.
Les propos scandaleux du maire de Mazan
Le 20 septembre 2024, Nabilla a relayé des propos particulièrement choquants tenus par Louis Bonnet, le maire de Mazan. En effet, ce dernier a réagi à cette affaire et a déclaré :
Ça aurait pu être plus grave, il n’y a pas eu d’enfants impliqués. Après tout, aucune femme n’est morte.
Choquée par ces paroles, Nabilla n’a pas tardé à se faire entendre : « Vous n’avez pas honte monsieur ? » Des propos ont suscité une vague de réactions de la part des internautes.

Nabilla en colère face à certains propos
L’avocat de six des accusés, Guillaume de Palma, a également voulu s’exprimer :
Il y a viol et viol et, sans intention de le commettre, il n’y a pas viol.
Des paroles, jugées inadmissibles par de nombreux internautes.
Depuis le début de cette affaire, Nabilla partage sa tristesse avec ses abonnés, avouant avoir « du mal à dormir » à cause de l’horreur de ce qu’a vécu Gisèle Pélicot.
Je n’arrive pas à concevoir qu’une femme ait pu autant souffrir.
Un point de vue partagé par les internautes.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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