Procès de Nicolas Gonidec à Quimper : le faux infirmier condamné à cinq ans de prison ferme, la peine maximale

Jugé en décembre dernier pour agressions sexuelles et exercice illégal de la profession d’infirmier, l’ex-élu quimpérois Nicolas Gonidec a été condamné ce jeudi à cinq ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Quimper. C’est la peine maximale. Un mandat de dépôt a été ordonné.

L’ex-élu quimpérois Nicolas Gonidec a été condamné jeudi 8 janvier 2026 à cinq ans de prison par le tribunal correctionnel de Quimper, c’est la peine maximale qui avait d’ailleurs été requise . Un mandat de dépôt a été ordonné. Nicolas Gonidec dort d’ailleurs déjà en prison, puisqu’il est en détention provisoire dans une enquête ouverte à Lorient pour des faits similaires. C’est depuis la prison de Ploemeur (Morbihan) qu’il a suivi l’audience en visioconférence. Il n’a pas cillé au prononcé de la peine.Outre la peine de prison, Nicolas Gonidec a également été condamné à un suivi sociojudiciaire pendant sept ans avec injonction de soin. Il n’a pas le droit de paraître dans le Finistère pendant cinq ans. L’ancien élu quimpérois est également inéligible pendant cinq ans.

Nicolas Gonidec a été reconnu coupable d’exercice illégal de la profession d’infirmier et de six agressions sexuelles. Il a été relaxé pour l’une des agressions sexuelles pour laquelle il était jugé. Pendant des années, l’ancien adjoint à la mairie de Quimper, figure du milieu culturel breton, a abusé de la confiance de ses victimes, toutes des femmes de son entourage professionnel ou amical, pour assouvir son obsession : piquer des veines et faire des vaccins.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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