, Près de Lyon, des élus de droite agacés par la présence d’une mosquée dans un bâtiment municipal

Près de Lyon, des élus de droite agacés par la présence d’une mosquée dans un bâtiment municipal

, Près de Lyon, des élus de droite agacés par la présence d’une mosquée dans un bâtiment municipal

Un groupe d’opposition de Vénissieux, composé de deux élus Les Républicains, a déposé un signalement contre la présence d’une mosquée, « Es-Salam », dans le foyer municipal Debussy. Dans le signalement consulté par Le Figaro, ces députés accusent la mairie de mettre la salle à disposition de la mosquée de manière « continue et pérenne », « en contradiction flagrante avec les dispositions légales en vigueur ». Contactée par le journal, la maire, Michèle Picard, du Parti communiste, assure de la légalité de la situation. « Deux associations sur la dizaine qui utilisent les lieux ont des activités cultuelles, mais il s’agit d’associations de type loi 1901, avec une convention d’occupation, comme un club sportif. Ces associations payent les charges, en toute légalité », a assuré l’édile.

Selon Michèle Picard, la salle a été remise en conformité en 2015, lorsque la commune a récupéré le local. Des conventions d’occupation ont été signées et la préfecture a été impliquée dans ce processus.

À lire aussi Magny-les-Hameaux : menaces de mort après des questions sur une mosquée, le projet suspendu

La maire accusée de « pratiquer le communautarisme »

Quentin Taïeb, représentant du parti Les Républicains dans ce secteur, a déposé le signalement le 21 février, pointant une situation préoccupante qui porterait atteinte au principe de laïcité et à l’ordre public. L’élu a rappelé au Figaro que, selon le Code des collectivités territoriales, la mise à disposition de salles à des …

Lire la suite sur LeJDD

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

Source: Source