Pierre Dauzet avoue les agressions sexuelles sur mineurs

Le couple était jugé au tribunal de Beauvais ce jeudi 25 septembre.

(Photo d’archives : OH)

Après un premier procès ajourné, Pierre Dauzet avoue les agressions sexuelles commises dans son village de Tartigny. Plus de vingt ans après les faits, l’ancien adjoint au maire de la commune est tenu à son jugement. Le procès est prévu pour la semaine prochaine. Le tribunal de Beauvais l’avait déjà condamné à sept ans de prison. Alors que cinq victimes ont été citées dans cette affaire, une sixième a parlé pour dénoncer les méfaits de cet homme.

Face aux témoignages glaçants de ces victimes courageuses, l’homme avait longtemps nié toutes les accusations. Mardi dans son rapport d’audition, il décide d’avouer. «J’ai été agressé par un copain un peu plus âgé que moi. Il se frottait et il éjaculait sur moi. J’en avais peur.» Il n’a jamais vraiment eu l’occasion d’en parler. Cependant, même s’il avoue sa culpabilité, Pierre Dauzet minimise par l’idée d’avoir fait que de «petites caresses».

Des «petites caresses» qui provoqueront l’ire des victimes. Certaines souffrent encore de sa tentative de minimisation des faits. Il essaiera de se jouer en homme honnête. Son avocate Maître Catherine Cleuet défend «l’homme simple et travailleur». D’une réputation sans égal, l’adjoint au maire est resté 18 ans dans la commune de Tartigny.

L’avocate de la dernière victime parle d’un «prédateur»

Maître Emmanuelle Grevot défend la sixième victime. Elle qualifie l’ancien adjoint au maire de «prédateur». Un homme qui passe à l’acte parfois en faisant regarder des films pornographiques à des jeunes enfants ou les agressant sexuellement quand les enfants dormaient profondément.

Cette femme a «le droit de déposer plainte à son tour» explique le Président Steimer à nos confrères du Courrier Picard. L’ancien adjoint au maire à l’époque était très impliqué dans sa commune. Sûrement trop, il jouait le Père Noël chaque année accueillant des centaines d’enfants sur ses genoux. Il risque de voir sa peine alourdie au regard des derniers éléments à la disposition de la justice. Réponse le 13 mai à 13h30 pour la délibération de la Cour d’appel de Beauvais.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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