Il est accusé de viols et d’agressions sexuelles sur mineures : le seul maire gitan de France va rester en détention

, Il est accusé de viols et d’agressions sexuelles sur mineures : le seul maire gitan de France va rester en détention

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Montpellier a refusé ce jeudi 7 mai de remettre en liberté Michel Soulès, maire de Berriac, dans l’Aude, depuis trois mandats, et qui a été incarcéré le 24 avril à la suite de dénonciations émanant de jeunes filles de sa famille.

« C’est une déception, mais le combat de fait que débuter. » Avocat à Carcassonne, Me Victor Font prend acte ce jeudi 7 mai de la décision de la chambre de l’instruction de Montpellier, qui a confirmé ce jour le placement en détention de Michel Soulès, 64 ans, le maire de Berriac, dans l’Aude.

L’élu a été mis en examen et incarcéré le 24 avril dernier pour « viols et agressions sexuelles aggravées », après avoir été mis en cause par deux jeunes femmes de son entourage familial, dénonçant des gestes récents sur l’une d’elles, mais aussi des viols répétés remontant à plusieurs années pour une autre, commis alors que cette dernière était mineure.

Des faits que celui qui se présente comme le premier et seul maire gitan de France, réélu avec 86 % des voix au premier tour du dernier scrutin a vigoureusement contesté mardi 5 mai, lors de sa comparution devant la cour d’appel de Montpellier.

Une expertise génétique pourrait être capitale

« Je veux être propre, lavé de tout ça vis-à-vis de tout le monde ! Ça fait 17 ans que je suis maire, je ne veux pas qu’il y ait d’histoire aussi sordide que ça sur moi. Je suis un homme républicain, je suis fier d’être Français et d’avoir les valeurs de la République, et je suis en prison depuis huit jours, c’est un cauchemar ! » avait-il déclaré, le visage marqué, dans le box de la salle d’audience.

L’enquête va désormais se poursuivre, en attendant notamment le résultat d’une expertise ADN qui pourrait s’avérer déterminante dans ce dossier, où le mis en cause nie catégoriquement toute implication. Des prélèvements ont été réalisés dans la culotte de la jeune fille qui affirme que Michel Soulès y a glissé sa main, alors qu’elle dormait à son domicile. La présence ou l’absence du profil génétique du mis en cause sur ces prélèvements aura forcément un impact capital sur la suite de cette enquête.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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