Perpignan : le maire RN Louis Aliot veut débaptiser la rue de l’Abbé Pierre

, Perpignan : le maire RN Louis Aliot veut débaptiser la rue de l’Abbé Pierre

Invité de « L’Événement du dimanche LCI », le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, a annoncé qu’il souhaitait débaptiser la rue de l’Abbé Pierre dans sa ville.
Une prise de position qui fait suite aux dernières révélations sur les agressions sexuelles présumées de l’abbé Pierre, décédé en 2007.

Depuis les dernières révélations au sujet de l’abbé Pierre, objet de nombreux témoignages évoquant des agressions sexuelles commises par l’homme d’Église décédé en 2007, plusieurs communes de France envisagent, à l’instar de sa fondation éponyme, de faire débaptiser des lieux à son nom

Invité de « L’Événement du dimanche LCI » ce 15 septembre, le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, a annoncé qu’il souhaitait également débaptiser la rue de l’Abbé-Pierre, située dans sa commune. 

« Si la fondation Abbé Pierre change de nom, nous débaptiserons la rue », a-t-il indiqué. Tout en expliquant qu’une telle procédure ne pouvait pas se décider instantanément, il a précisé vouloir « entamer des démarches pour débaptiser la rue »

« Abominable »

« C’est abominable », a pointé Louis Aliot, faisant référence aux témoignages recueillis par le cabinet Egaé pour le compte de la fondation Abbé Pierre au sujet de ces agressions sexuelles, dont certaines concerneraient des mineurs. « Ces abominations commises par un homme d’Église et du domaine social prouvent qu’il faut être prudent. Quand on connaît le comportement de certains responsables, il faut avoir le courage de le dénoncer », a-t-il ajouté. 

Vendredi, devant des journalistes, le pape François a reconnu que le Vatican était au courant des agissements de l’abbé Pierre, au moins après sa mort. La Conférence des évêques de France (CEF) a annoncé qu’elle rendait accessibles sans délai ses archives concernant l’abbé Pierre.


Vincent MICHELON

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

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