
Le parti d’extrême droite allemand AfD a affirmé mercredi qu’un de ses candidats à un scrutin municipal avait été victime d’une attaque au couteau à Mannheim (ouest), où une précédente agression la semaine dernière lors d’un rassemblement anti-islam avait fait un mort.
Le chef de la branche régionale de l’AfD, Emil Sänze, a déclaré à l’AFP que le candidat avait été attaqué après avoir interpellé une personne qui tentait d’enlever une affiche électorale mardi soir. La police n’a ni confirmé, ni démenti cette information, indiquant simplement qu’elle communiquerait ultérieurement. La victime de l’attaque, troisième sur la liste de l’AfD pour le scrutin municipal de Mannheim, ville située au sud de Francfort, a été grièvement blessée et recevait encore des soins mercredi. Il a toutefois précisé que ses jours n’étaient pas en danger. Selon Emil. Sänze, une personne a été arrêtée par la police et présentée au juge.
Mouvement anti-islam
Vendredi, dans cette même ville, une attaque au couteau a coûté la vie à un policier de 29 ans et fait cinq blessés. L’agresseur présumé, un Afghan de 25 ans arrivé en Allemagne en 2014, s’en était pris à plusieurs membres d’un mouvement anti-islam sur la place du marché de cette ville de l’ouest du pays. Le parquet anti-terroriste allemand avait annoncé lundi qu’il allait se saisir de l’enquête, la piste islamiste ayant été évoquée à plusieurs reprises par le gouvernement. Parmi les personnes blessées figurait l’une des personnalités les plus en vue du Mouvement Pax Europa (BPE), Michael Stürzenberger.
Culture du compromis
Cette affaire tragique avait relancé les inquiétudes face au recours accru à la violence dans le débat politique, dans un pays connu jusqu’ici pour sa culture du compromis et son sens de la modération dans les débats. Début mai, le pays a notamment été ébranlé par l’agression d’un eurodéputé du parti social-démocrate (SPD), grièvement blessé alors qu’il placardait des affiches électorales à Dresde, en Saxe dans l’est de l’Allemagne, région où l’AfD est très populaire.
Samedi, un élu du parti conservateur CDU Roderich Kiesewetter, 60 ans, avait été légèrement blessé après avoir été poussé et frappé par un homme alors qu’il faisait campagne à Aalen, dans le sud de l’Allemagne, pour les élections européennes, selon la police locale.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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